(Consultez le Menu, en haut à droite)


l’ACTU…

 

  Parution de « Larmes Qamar » aux Éditions de La Crypte :

 

Vous pouvez, désormais, commander « Larmes Qamar » sur le lien suivant :

 

http://www.editionsdelacrypte.fr/catalogue-editions-de-la-crypte/voix-de-la-crypte/larmes-qamar/

 

 

13533277_657144577771208_5643893223861107242_n

Un extrait de « Larmes Qamar » :

 

Je me rêvais évident comme l’amandier en fleurs.
Je me voulais établi sur la coïncidence de l’eau et de la soif.
Je refais sans cesse le dessin de mes croyances.
Brûlent en moi les strates de l’histoire, la traversée
de la grâce, et l’incendie terrestre.
On croyait que nos yeux feraient du verre avec
les sables du temps.
Je me suis leurré à la cadence du ciel.

Autres actualités…

∞ Parution dans la revue Rrose Sélavy  de mon texte « Un ciel mental » :

16806865_10154462127613741_9131383234991986970_n

16836362_1938477793052606_8424109618039022607_o

∞  Festival « Voix vives de la Méditerranée 2016 » à Sète :

téléchargement

 20150725_090616-150x150

Je participerai au festival de Sète avec les Editions de La Crypte. Lecture publique sur scène et dédicaces le 28 juillet 2016 à partir de 17 h.

Plus d’informations sur les liens suivants :

La Crypte au festival Voix Vives 2016

∞  Festival « Moins les murs » 2016 à Hagetmau :

Un reportage à regarder sur le lien suivant :

13567049_1814122905488096_4651875781663013070_n
Lecture de « Larmes Qamar » au Festival Moins les murs, 26 juin 2016

IMG_2560

à voir sur les liens suivants :

Moins les murs 2016 Programme

http://www.printempsdespoetes.com/index.php?url=agenda/fiche_eve.php&cle=49357


Publicités

∞ Livres en cours…

 

« Hasard compris » :

 

Le hasard crève les yeux. Il va bien avec la vie. Comme la musique avec l’humeur. Mon esprit s’ouvre sous ma lampe. Je prends mon écriture à témoin. C’est elle qui me rassemble. Je suis plus vivant d’écrire ce que je vis. Et je voudrais parler un peu. Assimiler ma vie. Ne pas rester les mains vides. Pas juste un effet de miroir où je pourrais me regarder. Mais un portrait où je me rencontre. Écrivant. Ce portrait me suit des yeux. Et raconte aussi ce qui me rencontre. J’oscille entre le temps et le temps vécu. Entre les inconnues de soi et de l’autre. Depuis l’enfance, je n’ai pas de pierres d’angle. Un discours intérieur fait mon armature. Mes nervures tiennent à l’infini. Pourtant, je suis exactement là où c’est à moi de voir. Je suis exactement là où c’est à moi de choisir, de parler, de créer. Un « voir dit » incombe à chacun. C’est un monde immobile, hasard compris, qui dissipe la découverte, le voyage, l’envie. Pour vivre la relation. A la fois, relater et relier. Des dimensions humaines dans l’intimité du partage. J’écris. C’est si simple et bon de devenir une confidence.

*

 

« Visage sans figure » :

 

« Passer à l’autre de l’être, autrement qu’être. Non pas être autrement, mais autrement qu’être ». 

E. Lévinas.

 

« Votre absence de visage est ma seule obscurité » 

J. Dupin.

 


 

Sans but

le bruit de l’eau

 

la musique

du visage

 

 

 


 

 

Pris vivant par le sommeil

j’obéis comme un nuage

 

 

 

 


 

 

Appuyée sur la lumière, l’énigme de ma mère commence son visage. Apocryphe. Alliance perdue. Attente nue. La pure perte parle une couleur vague. Parle comme un livre disloqué. Personne n’entend sa signification. Personne n’attend son amour. Seul son enfant. L’enfant, dans le songe, n’est jamais mis en doute. Mais son avènement retombe de clarté dans la nuit. Une nuit plus mère qu’elle. Inséparable de moi sans apparaître.

 


 

Suit un paysage de livre en écriture. L’horizon se retire du territoire personnel. Illimité. Sa
géomancie n’arrive pas encore au langage ; à peine au silence vulnérable des collines.
L’ignorance. Au fond des genêts en fleurs, sa croyance. Il pleure ; il croit. Il écrit comme un
enfant se couche, par amour aussi sûr que le retour de la nuit. Son temps est autarcie. Il livre une autre voix, qui sait parler d’incertitudes.

 

Le fond d’écran, « Al Qamar Land », et mon portrait, sont des créations de Syako

(© tous droits réservés).

 

————————————————————————–